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En ces temps troublés, il m’est apparu nécessaire de se tourner vers ceux qui ont le pouvoir de nous apaiser, de nous tirer vers le haut, de nous apporter de l’air… Et pour cela, la période des Arts Nouveaux s’apparente à une source cristalline pour l’assoiffé.

Les grands projets étant bloqués par ce contexte que nous connaissons tous, la marqueterie et ses mille possibilités s’est présenté comme une évidence.
On peut découvrir ci-dessous l’érable moucheté, le sycomore ondé, le poirier teinté, le palissandre, le noyer, le padouk ainsi que le bubinga pommelé s’entremêler pour donner forme à une interprétation des « Têtes Byzantines » d’Alfons Mucha.

Marqueterie de Bois Précieux d’après un tableau d’Alfons Mucha

Mais l’aventure ne s’arrête pas là, et m’a mené jusqu’à la technique presque oubliée des coquilles d’œufs… Ici, elles forment le fond sur lequel se détache un visage. Leurs craquelures, presque antiques, dont on ne soupçonne pas sur un produit si commun, la finesse.

À cette occasion, j’aimerais remercier un Compagnon du Tour de France de Paris pour ses aimables conseils concernant cette technique.

Cette réalisation, qui m’était chère, fut une longue aventure, un travail de patience, de passion, de passionné que de voir bout par bout, le dessin apparaître. Un projet avoisinant les cent-cinquante heures…

Dimensions : 60 cm de diamètre
Cadre : Sycomore orné de congés
Prix : sur demande

2 thoughts on “Mucha et le confinement…

  1. A priori, on n’imagine pas comment une belle jeune femme comme elle, endormie dans sa coquille… d’oeuf évidemment… peut donner tant de fil à retordre… de fil de bois, bien sûr.
    BRAVO !

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